L’accompagnement faveur la TPME, un levier post crise.

Après une crise pandémique planétaire, la TPME,
celle qui en est survécue, est particulièrement fragilisée. D’une part par
effet de la contraction de son activité malgré la reprise post covid et
d’autres part une suite d’ordre comptable des mesures palliatives empruntées
par les entrepreneurs pour assurer la continuité d’activité.

Des lignes de financement inscrites aujourd’hui
au passif du bilan de l’entreprise qui donnent lieu à un haut du bilan
déséquilibré.

Le tissu productif économique marocain est formé
pour près de 92% par des micro entreprises dont le chiffre d’affaires
individuel est inférieur à 3 millions de dirhams, concentré sur l’axe EL
JADIDA, suivant le rapport 2019-2020 de l’Observatoire Marocain de la TPME.

Ces entreprises assurant des emplois des
familles, se trouvent aujourd’hui sous capitalisées et ne peuvent prétendre à
des financements bancaires à titre d’investissement encore moins pour le fonctionnement
à savoir les facilités de caisse pour faire face au délai client. Si elles ne
se développent pas commercialement, quel devenir ?

Tout compte fait, de nos jours, la TPME est
confrontée au cycle de vie classique. La crise COVID n’a finalement qu’anticipée
certaines phases de déclin, comme a créée des opportunités pour promouvoir de
nouvelles activités, de nouveaux business, de nouvelles phases…

Dans les deux cas, ce qui peut créer la
différence, est comment nous comportons nous entant que dirigeant d’entreprise
avec ce mouvement post crise ?

Plusieurs éléments rentrent en jeu, certes, mais la
valeur ajoutée des accompagnements experts financiers, métiers, transformation
digitale… est aujourd’hui indéniable dans tous les secteurs d’activité et dans
les différentes phases du cycle de vie. Ce regard externe donne de la
visibilité tout en capitalisant sur l’analyse rétrospective de l’existant. Un
levier redoutable faveur la TPME pour assurer sa croissance.